Bourse d’échange

Quand on parle de recyclage autour de soi, ou de récupération et, si en plus, cela se rapporte à un projet scolaire ou associatif, cela suscite finalement de l’intérêt et de la collaboration. C’est juste magnifique !

C’est comme cela que j’ai commencé à échanger avec mes collègues sur la question. Finalement, même le projet scolaire terminé, nous avons souhaité continuer à échanger des choses entre nous.

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Au bureau, nous avons donc mis en place une bourse d’échange. Elle n’est pas aussi régulière que nous le souhaiterions car cela dépend de notre activité, mais c’est une pratique qui est en train de s’implanter.

On nomme cette action « bourse d’échange » mais ce n’est pas du troc. Ceux qui n’ont plus besoin de quelque chose chez eux l’apportent et le déposent, et ne prennent pas forcément quelque chose en échange. Ceux qui n’ont rien apporté  peuvent trouver un objet dont ils ont besoin.

Le but est de faire « circuler »les objets entre nous au lieu de les jeter à la poubelle.

Finalement, on découvre que des collègues récupèrent des bouteilles en plastique par exemple, pour d’autres personnes extérieures au bureau . Le cercle de la bourse d’échange s’élargit donc. Et nous trouvons des « débouchés » pour des objets que nous aurions pu juste jeter à la poubelle.

 

Fabriquons de beaux marque-pages

Ca y est, la rentrée est passée. Je ne sais pas pour vous mais pour moi, ça a été dur de se mettre au nouveau planning de mon fils (entrée au collège). Il a fallu aussi gérer l’activité professionnelle et les engagements extra-professionnels (associatifs). Quand tout le monde fait sa rentrée en même temps, ça devient vite sportif.

Malgré le développement des livres numériques, j’achète encore des livres en papier. (De la même manière, j’écris ce blog mais mon premier mouvement est de prendre un cahier et un stylo.). Je vous propose donc un  tuto pour fabriquer des marques-pages en carton d’emballage.

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Ce n’est pas une idée très originale mais c’est une façon très simple de commencer à recycler vos cartons au lieu de les mettre à la poubelle jaune. En plus, ces marque-pages peuvent se décliner à l’infini pour devenir des cadeaux pour toutes les occasions : « carte » d’anniversaire, fête des mamies, fête des mères, vœux pour Noël, vœux de nouvel an…

Et c’est une activité facile que l’on peut faire avec les enfants.

Donc il nous faut au minimum du carton (ici boîte d’ampoules), du papier uni et des pages de magazines avec de belles photos.

On coupe le carton à la taille voulue pour fabriquer notre marque-page.

On recouvre le côté imprimé avec le papier uni. Puis on colle par-dessus la photo qui nous plaît.

Au verso, on peut utiliser un pochoir et de l’encre distress pour ajouter un motif.

Pour terminer, on peut rajouter un tampon.

Si vous voulez apprendre différentes techniques autour des tampons, des pochoirs et des fonds de page, je vous recommande de consulter mon article dans « Formons-nous » concernant Manuéla Jamet.

 

FORMONS-NOUS A DES TECHNIQUES DE MIXED MEDIA

Pour recycler du carton, du verre, du tissu ou autres et donner vie à autre chose, une méthode est d’utiliser des techniques de mixed media (peinture, collage, encres…).

J’ai découvert ces techniques car je suis une fan de scrapbooking depuis 2008. J’ai bénéficié d’ateliers en ligne avec différentes scrappeuses. Mais celle qui m’a conquise est Manuéla Jamet. Prenez le temps d’aller découvrir son univers (en cliquant sur l’image ci-dessous), son énergie et les ateliers  en ligne qu’elle propose. Et laissez place à votre créativité !

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Du bon café comme j’aime

Mes parents habitent à côté de chez ma mamie. Il se trouve que, quand nous étions enfants, par moment, mes sœurs, mon frère et moi « déménagions » chez ma mamie. Mes parents venaient y prendre le café le matin entre 5h45 et 6h00. Le café était une façon de dire bonjour et de commencer la journée.

Je me souviens de me réveiller le matin en entendant les voix de mes parents dans la cuisine. Je me levais, je m’installais avec eux à table. Maman préparait le café.

Le café était fait à « l’ancienne » et il est toujours fait ainsi chez mes parents : il est acheté en grains, il est grillé et il est coulé dans la grègue italienne.

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Atelier « 52 graines de bonheur » avec Stéphanie Leschiera

Je bois du café depuis que je suis toute jeune : j’ai commencé à boire le fond de la tasse de ma mère ou de ma mamie. Puis j’ai fini par avoir droit à ma propre tasse.

Le café fait partie de ma vie (ce n’est qu’enceinte, que je n’en avais plus envie).

Aujourd’hui, la société de consommation nous propose des produits vite préparés et tellement savoureux (si l’on en croit la publicité).

Toutes les familles ont des phrases cultes. Chez nous, une des phrases cultes, c’est de dire en regardant une publicité à la télé : « J’suis dans la cible » ou « j’suis pas dans la cible ».

Pour le café, je ne suis plus dans la cible des publicités. Je me suis fait offerte une machine qui moud le café et j’achète aujourd’hui du café en grains, bio quand c’est possible et en vrac (encore mieux) chez Wake Up (voir Découvrons).

C’est super, me direz-vous, mais comment tu fais quand tu es au travail ?

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Eh bien, quand je suis au travail, je ramène le café bio moulu et le support permanent pour Senseo (puisqu’au bureau nous avons la Senseo comme beaucoup ailleurs sans doute).

Finies les dosettes jetées à la poubelle.

Aujourd’hui, je dose aussi plus facilement la force de mon café selon le moment de la journée.

Il y a deux supports pour café différents selon le modèle de la Senseo. J’ai acheté le mien au dernier Salon de la Maison. Mais je sais que les Brûleries de la Fournaise (à Sainte Clotilde) en vend aussi.

Formons-nous au compost pour réduire nos déchets

Nous avons la chance de disposer d’un bout de jardin. Par contre, aucun membre de la famille n’est féru de jardinage. Nous avons donc vraiment tout à apprendre. Je me suis alors acheté des livres en permaculture notamment.

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Ma première motivation est bien sûr la réduction de nos déchets ménagers. La seconde serait de parvenir dans l’idéal à faire produire par notre jardin quelques fruits et légumes .

Mon premier problème à résoudre est donc de trouver la manière la plus appropriée pour nous de produire du compost.

Je ne sais plus où j’ai trouvé l’information sur un jeu téléchargeable sur tablette : Compost Challenge. Je ne suis pas une adepte des jeux vidéos. Aussi je l’ai fait tester à mes enfants (6 et 11 ans).

J’ai quand même observé que le jeu permettait d’apprendre le tri des déchets ménagers, la constitution d’un compost et la variation des plantations selon les saisons. L’environnement correspond à celui de la France métropolitaine, mais c’est un petit bémol que l’on peut mettre de côté pour une première approche.

J’ai demandé à mes enfants ce qu’ils pensaient du jeu :

Témoignage de mon fils (11 ans) : « Le jeu est facile à utiliser. J’ai appris le tri des déchets et comment on fait un compost. Par contre, on arrive vite aux limites du jeu : on aimerait avoir des évolutions, de nouvelles quêtes. »

Témoignage de ma fille (6 ans): « Le jeu est bien. Même si parfois mes plantes meurent parce qu’elles n’ont plus de compost. Et moi, je n’ai plus de compost. J’ai appris à trier les déchets : les salades vont dans le bio-seau ; les pots de yaourt vont dans les ordures ménagères etc. Parfois , il faut mettre de l’eau dans le composteur et mélanger. »

 

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Donc des avis au final plutôt positifs.

Prochaine étape : mettre en pratique ce qu’ils ont appris. Histoire à suivre donc…

En attendant, vous pouvez découvrir le jeu Challenge Compost en cliquant sur l’image ci-contre.

 

Déplaçons-nous responsable

Cette semaine s’est tenue la Semaine européenne de la mobilité, du 16 au 22 septembre.

A la Réunion, tout le monde sera unanime pour dire que les transports sont plus qu’une problématique à gérer. C’est une calamité. Un nombre impressionnant de personnes passent des heures tous les jours dans les embouteillages sur nos belles routes.

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Vous me direz qu’ on a le temps d’admirer la mer et de s’émerveiller, à l’occasion, du passage d’une baleine.

En réalité, les déplacements en voiture ne sont pas aussi idylliques. Aussi les cerveaux reptiliens prennent souvent le volant des voitures.

Quand nous avons dû changer de voiture, je me suis intéressée aux véhicules hybrides disponibles à la Réunion. J’ai essayé la Toyota Prius. J’ai fait une recherche sur internet pour savoir ce qu’on l’en disait. J’ai trouvé des avis mitigés. Mais je me suis dit que si je faisais le choix d’un véhicule à essence , je n’encouragerai pas les recherches d’autres alternatives. J’ai donc choisi d’acheter la voiture hybride.

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La voiture ne me plaisait pas réellement en termes de design. Mais la conduite avec une boite automatique était tellement souple et agréable que j’ai arrêté mon choix sur cette voiture.

Aujourd’hui, je ne le regrette pas. Avec ce véhicule, je fais vraiment des économies d’énergie car ma conduite est plus souple. Et mon cerveau reptilien est muselé !

Sur le chemin de la mobilité durable, le second pas serait de passer à un véhicule tout électrique ou fonctionnant avec une autre ressource renouvelable.

Passer à la location ne me paraît pas appropriée aujourd’hui dans ma situation car je me déplace tous les jours à plus de 5 kms de chez moi aller.

Le troisième pas serait de prendre un transport collectif.  Un projet de téléphérique est en préparation sur notre ville. Mais aujourd’hui, je suis confrontée à plusieurs freins :

  • d’abord, l’arrêt de bus le plus proche de chez moi n’est pas suffisamment près, ou il faudrait que je parte plus tôt de chez moi
  • je pars souvent chargée de chez moi. Il me faudrait une valise à roulettes pour transporter toutes mes affaires.
  • Je doute du niveau de sécurité des transports collectifs de nos jours. Je verrouille toujours les portes de ma voiture même si cela fait plusieurs années qu’on n’entend plus parler de carjacking.

Conclusion : j’ai encore du travail à faire pour avancer sur le chemin de la mobilité durable.

Découvrons la Fabrique à Saint Denis (974)

A l’occasion de la Fête de la Gastronomie, qui se tient du 23 au 25 septembre, je voulais partager avec vous ma découverte récente d’un excellent restaurant à Saint-Denis. Vous allez peut être me dire que ce n’est pas le seul. Ce n’est d’ailleurs pas ce que j’ai dit. C’est vrai que je devrai remettre les choses dans son contexte donc ….

Rembobinage rapide de la vidéo de ma vie ……

Il fut un temps lointain où mon mari et moi étions célibataires et dégustions des menus « tout homard » au Grand Café à Paris. Puis nous sommes devenus parents…

Le choix des restaurants s’est alors fait davantage en fonction des menus enfants et de l’horaire du premier service.

Ayant récupéré un peu de notre liberté, nous avons recommencé à choisir des restaurants pour nous faire plaisir. Souvent, on y ramène aussi nos bambins si on considère qu’ils peuvent trouver des plats qui leur conviennent.

Donc récemment, mon mari m’a invité dans un restaurant à Saint-Denis, la Fabrique.

Nus avons essayé des boissons improbables (pour nous), des entrées et des plats créés à partir de produits locaux de qualité. Nous nous sommes léchés les babines !

C’était tellement bon que je me suis dit qu’il faudrait que l’on y emmène les enfants !!

La Fabrique m’a aussi conquis car le restaurant a mis en oeuvre une démarche écologique, avec notamment de vraies serviettes dans les toilettes pour s’essuyer les mains, une carte intégrant des produits biologiques (café etc.) et proposant une eau de table filtrée .

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Si vous aimez la créativité et les bons produits,et que vous ne connaissez pas encore la Fabrique, n’hésitez pas, cliquez sur l’image.

Journée de la Transition le 24 septembre 2016

La journée de la Transition, c’est une  journée pour communiquer sur ce que tout un chacun fait individuellement ou avec d’autres pour manger plus sainement, se déplacer plus sobrement, vivre ensemble plus démocratiquement, vivre en harmonie avec notre environnement. Pour en savoir plus et participer, cliquer sur l’image ci-dessous.

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MOOC « Comment améliorer l’éducation autour de moi? »23 septembre 2016

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Ah l’école, ce n’est plus ce que c’était ? L’école a changé, les enseignants ont changé, les enfants ont changé.

Dans son numéro de septembre 2016, Eglise à la Réunion traite de l’éducation comme une question de bienveillance. Le journal du diocèse de la Réunion interviewe Catherine Dumonteil-Kremer, fondatrice de l’association La Maison de l’Enfant, qui promeut la parentalité positive et forme des accompagnateurs parentaux à l’enseigner dans les ateliers de parents.  Catherine Dumonteil-Kremer souligne l’ambivalence des parents d’aujourd’hui qui veulent, d’une part, être obéis (« au doigt et à l’oeil » je dirais) et d’autre part, que leur enfant réfléchisse et comprenne les conséquences de ses actes. Vous pouvez accéder au blog de Catherine Dumonteil-Kremer en cliquant sur l’image ci-dessous.

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L’Université des Colibris propose un cours en ligne, gratuit et ouvert à tous (MOOC) sur l’éducation « Comment améliorer l »éducation autour de moi ? ». Cette formation en ligne s’articule autour de 2 modules :

  • un premier module proposant de voir la fonction d’éducation comme un outil d’émancipation individuelle
  • un second module abordant la pédagogie

Les inscriptions débuteront le vendredi 23 septembre 9h.

Plus d’informations sur le site ci-dessous (cliquer sur l’image).

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Collecte de piles

Le 9 septembre 2016, le Cluster Green organisait une action pour favoriser le Recyclage des Piles. Il proposait différentes modalités et des outils gratuits de communication. Dans le cadre d’une action de sensibilisation au bureau, nous avons commandé des boites et des affiches.

Malheureusement, nous n’avons pas pu mené cette action le jour J du 9 septembre pour des raisons de disponibilité.

Mais une de nos collègues nous a alors informé que l’école de sa fille, comme 10 autres écoles sur Saint Denis, menait une action de collecte de piles sur le mois.

Nous avons donc décidé d’y participer et de donner ainsi la possibilité à un plus grand nombre de collègues de collaborer.

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Ci-contre, une photo de notre première collecte de piles.